mon chemin

2025

lettrage et teinture végétale sur voile de coton

dimensions variables

exposition Gloss Fossile, Angle Art Contemporain

Un voile de coton descend du plafond sur plusieurs mètres. La partie basse est teintée à partir d’une décoction de ronces, tandis que la partie haute conserve la couleur claire et brute du tissu. À la jonction des deux, une trentaine de centimètres portent l’empreinte de feuilles de ronces martelées qui se chevauchent de manière irrégulière.

Un voile de coton descend du plafond sur plusieurs mètres. La partie basse est teintée à partir d’une décoction de ronces, tandis que la partie haute conserve la couleur claire et brute du tissu. À la jonction des deux, une trentaine de centimètres portent l’empreinte de feuilles de ronces martelées qui se chevauchent de manière irrégulière.

Une phrase argentée apparaît sur le mur : « mon chemin est une déchirure ». Son dernier mot reste dissimulé derrière le drapé et ne se révèle qu’en contournant l’œuvre. Le contraste entre la douceur du coton et la rudesse de la ronce souligne une ambivalence : plante piquante et contraignante pour l’homme, mais refuge essentiel pour d’autres espèces. La phrase ouvre une dimension plus intime et métaphysique, entre fragilité et mélancolie.

Une phrase argentée apparaît sur le mur : « mon chemin est une déchirure ». Son dernier mot reste dissimulé derrière le drapé et ne se révèle qu’en contournant l’œuvre. Le contraste entre la douceur du coton et la rudesse de la ronce souligne une ambivalence : plante piquante et contraignante pour l’homme, mais refuge essentiel pour d’autres espèces. La phrase ouvre une dimension plus intime et métaphysique, entre fragilité et mélancolie.

La teinture végétale a été réalisée lors d’une résidence sur les milieux humides de Sologne sur invitation du Grand Chambord.

 

© Nassimo Berthomme

La teinture végétale a été réalisée lors d’une résidence sur les milieux humides de Sologne sur invitation du Grand Chambord.

 

© Nassimo Berthomme